Le Grand Dole soutient activement Cirque & fanfares

Le Grand Dole soutient activement Cirque & fanfares

La deuxième édition du festival international Cirque & Fanfares se tient à Dole du 25 au 28 mai, durant le week-end de Pentecôte. La manifestation va rassembler cinq cirques et quatorze fanfares de cinq continents et onze pays différents, pour trois jours de fête continue. Au total, ce sont près de 50 spectacles ou concerts, dans la très grande majorité gratuits, auxquels le public va pouvoir assister.

Si le beau temps est au rendez-vous, plusieurs dizaines de milliers de personnes vont affluer vers la ville centre de la communauté d'agglomération, en provenance de Bourgogne ou de Franche-Comté, et bien évidemment de notre territoire. Pour cette raison, le Grand Dole participe à hauteur de 30 000 € dans le financement de cette manifestation organisée par la Ville de Dole, aux côtés des conseils général et régional, qui soutiennent aussi Cirque & fanfares.

« Cet événement festif est véritablement une force pour la ville de Dole, le Grand Dole, la Franche-Comté et le Jura, estime le président Claude Chalon. Cela explique que notre soutien s'exprime de plus en mobilisant notre réseau de transport TGD. » Car s'il est bien sûr possible de venir à la fête à l'aide des lignes de bus régulières, deux retours gratuits sont prévus le 26 mai à 22h30 et minuit, au départ de Saint-Mauris. De nombreuses dessertes sont prévues : Cimetière Nord, Epenottes, Landon, la Paule, Poiset, Mesnils Pasteurs, ainsi que les communes de l’Abergement-la-Ronce, Aumur, Authume, Baverans, Brevans, Champvans, Choisey, Crissey, Damparis, Foucherans, Monnières, Rochefort-sur-Nenon, Sampans, Saint-Aubin, Tavaux, Villette-les-Dole.


Michaël Gauthier a reçu la médaille de bronze du CNRS pour son travail de chercheur en microbiotique

Michaël Gauthier a reçu la médaille de bronze du CNRS pour son travail de chercheur en microbiotique

A Monnières, on le connaît surtout en tant que conseiller municipal ou même président du foyer rural. Mais Michaël Gauthier, 36 ans, avenant et souriant, n'est pas seulement investi dans ce village de la communauté d'agglomération du Grand Dole. C'est aussi un éminent chercheur du CNRS, dans un domaine très pointu : la microrobotique. Pour son talent et son travail, ce scientifique jurassien a été distingué, le 11 mai, par la médaille de bronze 2011 du CNRS. Michaël Gauthier, qui travaille chaque jour à l'institut Femto-St où il vient d'être nommé directeur adjoint de son département, évoque son métier d’avant-garde.

Que représente pour vous le fait de recevoir la médaille de bronze du CNRS ?
Je ne me suis jamais permis d'en rêver [seulement 40 médailles sont décernées chaque année, sur un total de 35 000 chercheurs au CNRS, NDLR]. La médaille de bronze correspond à ma tranche d'âge. Quand je l'ai su il y a un an - puisque c'est la médaille 2011 que l'on m'a remis en ce mois de mai 2012 - j'ai été surpris. C'est un titre honorifique qui a un impact sur l'ensemble de notre communauté de la microrobotique. Laquelle est une discipline assez jeune, puisqu'elle a démarré en 1995. Avec cette médaille, le CNRS acte que la microrobotique est une branche réelle de la robotique.

Comment définiriez-vous la microrobotique ?
Nous cherchons à proposer des moyens d'assembler et de manipuler des pièces plus petites que ce que les industriels savent faire. Une cinquantaine de personnes œuvrent dans ce domaine en France. Et on trouve à Besançon la plus grosse équipe dans le monde sur cette thématique. On pourrait penser que nous rayonnons seulement au niveau régional et national, mais non : l'envergure de cette recherche est par essence internationale. On trouve d'autres centres à Oldenbourg (Allemagne) et à Zurich (Suisse), mais ils ne sont pas aussi grands qu'à Besançon. A l'échelle actuelle, entre 10 micromètres et un millimètre, nous développons des applications dans l'instrumentation scientifique, des sondes, etc... Et l'horlogerie est de plus en plus intéressée pour des cas complexes. C'est un deuxième marché qui s'ouvre.

Quels sont les difficultés dans votre domaine ?
Elles sont multiples. Il faut savoir qu'en fait, entre le millimètre et le nanomètre, les espaces sont très larges, contrairement à ce que peut croire le profane. A cette échelle, c'est un monde particulier, les références changent, d'autres phénomènes physiques se produisent. Si l'on transpose dans le domaine industriel, alors la question du temps est à prendre en compte : cela change tout, pour assembler des pièces, selon que l'on ait cinq minutes ou deux secondes. Et puis il faut comprendre comment les objets se déplacent, comment on peut agir dessus... Mon ambition est de descendre encore plus bas en échelle. Entre un nanomètre et un millimètre, il existe six ordres de grandeur bien distincts. Disons que le nanomètre est à l'échelle -5 et -6 et que le travail qui m'a valu la médaille est le -1 et le -2. Je souhaite descendre au -3 et -4, très peu exploré, même si c'est à une échelle supérieure à celle des nanotechnologies.

Quel lien entretenez-vous avec Monnières ?
C'est un village où nous sommes arrivés en 2002, avec mon épouse. Elle travaille à Dijon et moi à Besançon, ce village de la région doloise était une bonne solution. Je suis donc Dolois d'adoption ! Et étant Franc-Comtois jusqu'au bout des doigts, je voulais rester de ce côté-ci de la « frontière ». Nous avons été très bien accueillis, je suis fier d'habiter à Monnières, où je suis d'ailleurs élu local et responsable associatif. En arrivant à Dole il y a dix ans, nous avons été agréablement surpris. On vit bien dans cette région.

Comment êtes-vous venu à la recherche ?
Déjà au collège, j'avais envie d'en faire, même si je ne savais pas vraiment ce que c'était. J'ai fait mes études dans le Haut-Doubs et assez tôt, j'ai eu envie de travailler sur les frontières de la connaissance. Difficile de dire pourquoi j'ai choisi les sciences de l'ingénierie, c'était plutôt au feeling. J'avais aussi envie que ça puisse être appliqué derrière. Cela a pris sens récemment, puisque j'ai cofondé une start-up, Percipio Robotics, qui emploie cinq personnes. Mon statut au CNRS me permet de consacrer 20 % de mon temps à cette activité.

Quel est l'intérêt, pour vous, d'avoir aussi un pied dans le business, avec votre société Percipio Robotics ?
Je suis vraiment un universitaire, il s'agit donc pour moi de mieux comprendre le monde économique et de m'y ouvrir. En tant que chercheur, je peux savoir ce qui se passe dans les autres laboratoires, mais parfois on néglige les savoir-faire industriels.

Propos recueillis par Thibaut Pinsard


Le Grand Dole, partie prenante du Pôle métropolitain Centre Franche-Comté

Le Grand Dole, partie prenante du Pôle métropolitain Centre Franche-Comté

La création du Pôle métropolitain Centre Franche-Comté est prévue pour les premiers jours de juillet. Cet établissement public, qui n'est pas une nouvelle collectivité, mais une structure très légère, regroupe le Grand Dole, la communauté d'agglomération de Vesoul, le Grand Besançon, la communauté de communes du Larmont et l'Espace communautaire de Lons-le-Saunier.

L'objectif de ce pôle métropolitain ? Fédérer ces territoires pour améliorer leur attractivité et leur compétitivité, tout en promouvant un développement durable de l'espace de coopération ainsi créé.

Le projet a été officialisé auprès du préfet de région Franche-Comté, jeudi 26 avril au matin, à Besançon. Dans la foulée, les représentants des collectivités impliquées dans le pôle métropolitain, dont Claude Chalon, président du Grand Dole, l'ont présenté à un parterre de journalistes, au siège du Grand Besançon.


L'événement Animals, de la médiathèque de l'Hôtel-Dieu aux rues du centre-ville

L'événement Animals, de la médiathèque de l'Hôtel-Dieu aux rues du centre-ville

Le 27 avril, le défilé musical des créatures et animaux, dans les rues du centre historique de Dole, a marqué l'esprit de ceux qui y ont participé ou qui les ont croisés. Le cortège, où déambulaient notamment des enfants à masques d’animaux en papier mâché, n'était que la partie la plus visible de « l'iceberg » Animals, cet événement multiforme qui s'est déroulé à Dole du 17 au 28 avril.

Car les Animals, organisé par le réseau lecture publique de la communauté d'agglomération du Grand Dole, c'était aussi une exposition de masques, qui ont servi en 2009 et 2010 au spectacle théâtral du même nom, donné pour le public de Dole le 28 avril, à la Commanderie.

Dans la perspective de ce spectacle où les masques ont la part belle, un atelier familial de création de masques avait été animé par Leonard Lamb, co-créateur du spectacle théâtral avec Hélène Polette. Ce sont ces visages animaliers, façonnés par des petites mains, que les Dolois ont pu croiser lors de la parade musicale.

Mais l’œuvre de Leonard Lamb ne se résume pas qu'aux Animals. Le plasticien, à l'imaginaire fourmillant, a pu montrer une autre facette de son univers lors d'une exposition monographique, « L'œuvre au noir », dans laquelle le visiteur pouvait découvrir ces simili-collages peints, ses encres organiques ou ses vidéos.


5/21 - Chêne *

5/21 - Chêne *

La forêt de Chaux qui lèche l'agglomération de Dole est le troisième plus grand massif de France. Ses colonnes du XIXè siècle pour marquer les intersections, ses cerfs qui furent un temps défendus par Brigitte Bardot, ses baraques anciennes de bûcherons, vestiges du temps où 600 personnes vivaient parmi les arbres, sont les incontournables des lieux.
Mais les vrais rois de la forêt de Chaux, ce sont les chène. Le plus fréquenté est situé près des baraques du 14, quatre maisons en terre cuite qui abritaient bûcherons et charbonniers. On y glisse dans son écorce des voeux écrits. Des chinois sont mêmes revenus pour remercier l'arbre : leurs souhaits avaient été exaucés.
Arbre à voeux, baraque du 14, à la Vieille Loye.

* Chaque mois, découvrez un lieu insolite du Grand Dole issu du ''Petit précis de curiosités le long de la ligne TGV''. Un ''dictionnaire de curiosités'' signé Blandine et Philippe Sauter, qui ont exploré durant plusieurs mois les 12 agglomérations de la métropole Rhin-Rhône à la recherche de lieux insolites ou marquants par leur originalité. Sur les 250 lieux sélectionnés, 21 sont dans le Grand Dole.


Plongées dans la nature de notre région

Plongées dans la nature de notre région

Cette année encore, le Grand Dole et ses partenaires ont concocté un programme de balades nature particulièrement alléchant. D’Archelange à Gevry, en passant par Dole et Rochefort, pas moins de 18 dates, du 31 mars au 8 septembre, permettront de découvrir les richesses de la faune et de la flore de notre région.

Ces balades nature « doivent permettre de sensibiliser les gens à l'environnement, à l'importance de la biodiversité, par la découverte sur le terrain », explique Éric Chaput, chargé de mission espaces naturels à la communauté d'agglomération. « Ces sorties ciblent plutôt le grand public et sont essentiellement familiales, ajoute-t-il. De ce fait, le niveau des informations transmises est bien adapté. »

Les thèmes sélectionnés vont du « nourrissage des pics » aux lichens, « témoins vivants de la qualité de l'air », en passant par les « prairies et bords du Doubs, un paradis pour les oiseaux ». Les thèmes des 18 balades natures sont retenus en fonction des dossiers en cours, ou initiés cette année, au service environnement du Grand Dole.

La prochaine sortie, programmée le 21 avril, se concentrera sur les oiseaux de la basse vallée du Doubs au printemps. « Il s’agira de tenter d’observer dans une zone Natura 2000 des espèces qui relèvent d’un intérêt européen, comme l’œdicnème criard, certaines espèces de hérons, comme le héron pourpré, ou des oiseaux plus petits comme le gorgebleue à miroir. » Au-delà de cette balade, le chargé de mission rappelle que les enjeux sont notamment la préservation des zones humides et des prairies naturelles, la qualité de l’eau ou celle du maillage de l’habitat des oiseaux. « Et cela ouvre à des discussions sur l'usage du territoire par l'homme », poursuit Eric Chaput, qui rappelle qu'il existe « un lien entre enjeux de préservation de la biodiversité sur le territoire et l'action du Grand Dole. A l'Agglo, nous travaillons avec les gens ou les communes qui sont volontaires, d'où l'intérêt de la sensibilisation. »

Retrouvez le programme des balades nature, en cliquant ici


Dossiers d'inscriptions aux transports scolaires 2012/2013

Dossiers d'inscriptions aux transports scolaires 2012/2013

Les élèves du Grand Dole peuvent voyager gratuitement pour se rendre dans leur établissement scolaire.Il suffit pour cela de remplir un dossier d'inscription aux transports scolaires 2012/2013. Vous pouvez les retirer dans votre mairie de résidence à partir du 14 mai 2012.

Ils seront à retourner avant le 30 juin à la mairie avec le cachet de l'établissement scolaire.

Pensez à bien conserver votre carte 2011/2012. Elle sera paramétrée pour la nouvelle année scolaire, au premier voyage effectué à la rentrée sous réserve que vous ayez rempli la demande d'inscription.